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Perception imaginaire






Samedi 13 avril 2024
[Mis en ligne le 15 juillet 2024]

L'imaginaire anachronique que je me vois décrire, par le décalage d'avec la réalité qu'il met en évidence, semble faire partie de mon processus de conscientisation. Il y a d'un côté la réalité de ce que je "sais", et de l'autre la réalité de ce que je sens. En fait je ne "sais" pas mais, par l'observation et le constat, j'admets qu'il y a une réalité autre que celle que mon imaginaire porte. De sorte que je navigue entre deux réalités, ne sachant pas laquelle des deux choisir.

Mais dois-je choisir ? Ou bien est-ce que "quelque chose" ("ça") m'amène vers un choix qui se fera le moment venu ? Un choix "naturel" qui aura la force de l'évidence.

Je me demande parfois si mon mode de penséee-perception ne serait pas un peu singulier. Et je me dis que cette éventuelle singularité pourrait induire des réactions potentiellement inadaptées. Comme celle de ne pas croire ce que je "sais". C'est un peu troublant.

Peut-être est-ce très courant ? Peut-être que "tout le monde" est ainsi amené à faire face à un décalage entre une perception profonde et une "réalité" dont la surface ne correspond pas ? Mon éventuelle singularité résiderait alors dans la durée nécessaire pour accepter que ma perception est erronée ? Pour accepter que ce que je perçois est imaginaire. En fait il ne s'agirait pas d'une "perception", mais d'une imaginaire perception.

Et, finalement, résiderait peut-être dans cette incertitude l'origine de mon manque de confiance en moi (en ma perception du réel) : ce que je perçois est-il une réalité ou le fruit de mon imaginaire ? Ai-je la "bonne" perception ? À supposer qu'il en existe une...

Il y a quelques années, cherchant à comprendre comment je fonctionnais, je me suis un peu intéressé aux troubles du spectre de l'autisme (autisme léger, dit "Asperger"). Par certains côtés je me reconnaissais dans la description d'une mentalisation particulière, une tendance à la précision, au perfectionnisme, mais surtout une aspiration à la solitude. En ce sens que la solitude m'est nécessaire pour "retrouver mes esprits". En présence d'autrui je suis comme sur-sollicité, mettant en mouvement les multiples perceptions de ce qui est en train de se passer. C'est comme si je captais beaucoup trop de choses pour pouvoir les analyser en temps réel. Ma pensée sature et je ne parviens plus à capter qui je suis, ce que je pense et ressens dans l'instant. Bien souvent la présence d'autrui pompe mes ressources, me fatigue, m'épuise. C'est pourquoi je recherche cette fameuse "confiance" qui m'est tellement importante pour simplement "exister".

Lorsque je me sens en confiance je peux être moi. Je peux être.



Besoin d'une oreille ?

Volontiers. Ce sera plus simple et moins laborieux.

Je t'écoute.

À l'instant ma pensée me portait vers de multiples moments où je me suis senti en confiance. Ceux qui me sont venus étaient des moments de complicité, plutôt silencieuse, après avoir bien parlé et établi un climat de paix. Et puis en même temps je pensais à cette fameuse "grande aventure relationnelle" vers laquelle je me suis laissé porter... parce que je me sentais "en confiance". Je percevais une forte connivence (ou "complicité") extrêmement bienfaisante, totalement épanouissante, bien que non dénuée de moments de vertige lorsque je "lançais" - comme on lance un filin sans être sûr qu'il sera bien saisi au vol - des éléments personnels de fragilité qui pouvaient me mettre en situation de grande vulnérabilité s'ils n'étaient pas reçus comme je l'espérais. Je prenais des risques et, à chaque fois que la réception était bonne, que la concordance apparaissait, alors je ressentais une joie intense. Celle de me sentir "accepté" - ENFIN accepté, pourrais-je dire - et cela me libérait tout en élargissant mon regard vers des horizons nouveaux. C'était très puissant comme sensation et c'est ce qui m'a permis de prendre le risque de m'émanciper. Je croyais vraiment avoir enfin trouvé la confiance qui me manquait.

Tu croyais...

Oui, c'était une croyance. Et manifestement une erreur de perception. Une erreur dont je cherche encore les causes.

Une erreur... ou une tentative autorisée par ton imaginaire ?

Il est certain que mon imaginaire, ce que j'appelle désormais "fantasme de réconciliation", était moteur. J'ai cru avoir trouvé la confiance dont je rêvais. J'ai probablement cru pouvoir me réconcilier avec... moi-même. M'unifier, en quelque sorte.

Ou te réconcilier avec d'autres figure de confiance... trahie.

C'est possible. Je me sais porteur de blessures de confiance répétées. Ce que j'appelle "trahisons" mais qui en fait ne sont que des abandons de moi-même par moi-même.

Hmm ? Explique.

Pourquoi me suis-je senti "trahi", alors que j'avais "donné" ma confiance ? J'aurais très bien pu prendre acte de la non-fiabilité de chacune de ces personnes et exclure certains champs de confiance.

Sauf que ces personnes étaient fondatrices : ton père, ton frère, ton meilleur ami, ton premier amour...

Certes. Mais ce genre de situation arrive certainement à beaucoup de gens, qui s'en remettent.

Ou pas. Tu n'en sais rien. Et peu importe : ce qui compte c'est ce que toi tu en as fait.

Cela m'a brisé. C'est en cela que je me dis que je suis peut-être porteur d'une vulnérabilité particulière. La blessure infligée, répétée, m'a comme "enfermé". J'aurais pu en faire autre chose, y trouver une colère émancipatrice par exemple, mais non, je me suis replié.

Crois-tu que le manque de volonté y soit pour quelque chose ?

Je ne sais pas. Je crois que "je suis agi" ; que je n'ai pas eu la capacité de me révolter. Je ne sais pas d'où me vient ce comportement soumis.

Ta mère ?

Peut-être. Ou pas. C'est pourquoi je cherche du côté de la constitution mentale, de la sensibilité exacerbée. En fait je cherche du côté du « c'est pas d'ma faute si je suis fait ainsi ».

Pourquoi la notion de faute ? Culpabilité ?

Sensation d'injustice : j'ai fait comme j'ai pu pour m'en sortir, avec ce que j'étais.

Façon de te dédouaner, de te déresponsabiliser ?

Peut-être... Il est plus facile de baisser les bras que de lutter conre l'adversité.

Encore faut-il avoir les moyens de lutter, de disposer des armes. Et face à un père autoritaire, sûr de lui, les armes d'un enfant sont bien maigres.

Il faudrait que je pardonne à l'enfant de n'avoir pas su se révolter.

Non, pas pardonner : l'accueillir dans sa douleur. Lui dire qu'il a fait ce qu'il a pu et que le combat était totalement inégal. Disproportionné. Que peut un enfant face à un ogre ?

« Un colosse aux pieds d'argile » m'avait dit ma mère, alors que je cherchais à comprendre mes difficultés au sortir de l'adolescence. Un colosse auquel elle s'était soumise... tout en s'étant débrouillée pour l'aiguillonner sur son point faible : les émotions.

Une tactique que tu as reprise...

En partie. Mais c'est inefficace, en plus d'être peu charitable.

Tiens, un vocabulaire chrétien ?

Il en reste des traces.

Tu veux dire que tu es encore conditionné ?

Oui, indubitablement. Saloperie de conditionnement.

Il n'y a pas que du mauvais.

Non, mais il y a du mauvais !

Peu importent les termes : ce conditionnement c'est aussi ce qui met en jeu ta conscience. Tu sais ce qui va dans un sens altruiste ou un sens égocentré.

Oui, la boussole est fiable.

Et quel sens as-tu envie de suivre avec cette boussole ?

Celui de la paix de l'esprit, qui ne peut venir que de la paix avec autrui.

Il me semble que c'est ce que tu cherches ici.

Absolument.





* * *


14h50

Ce que j'écris depuis quelques jours est très brouillon [cf. "Les brouillons de soi"]. Je pose des ébauches de textes, les laisse en jachère, y reviens ou pas. Plusieurs de ces textes devront être repris avant publication, si je les veux compréhensibles [ne serait-ce que par moi-même, lorsque le temps sera passé]. En fait j'écris par saccades, entrecoupées de jours sans une seule ligne. Ça travaille en moi. Tout est un peu mélangé : un passé très present qui s'éloigne ; des réflexions sur ma perception du monde et mon rapport aux autres [Alter et ego, avais-je choisi, sans mesurer précisément les dimensions que recouvrait cette formule...] ; ma place dans la vie professionnelle, dont il me revient de décider de la date de fin ; et même mon rapport à ce que j'appelle "connivence" et qui consisterait à ressentir une attirance vers le semblable (perçu) doté d'une hypothétique singularité.

Sur ce dernier point, j'ai envie de décrire la brève expérience que j'ai vécue il y a deux jours.
J'ai décidé d'assister à une conférence dont, en grande partie, je connaissais les principaux éléments pour les avoir entendus sous plusieurs angles dans des entretiens vidéo disponibles sur Youtube. Je n'y suis donc pas allé pour apprendre quelque chose, mais pour "rencontrer" l'oratrice : pour la voir exister, parler, s'adresser à un public. Bref, je voulais la percevoir en présence physique. Je me suis débrouillé pour être en avance - chose suffisamment rare pour la mentionner - et me placer ainsi juste derrière la rangée de sièges réservés. Donc au deuxième rang, à 5 m de cette jeune personne. Il s'agit d'une journaliste que je "connais" depuis plusieurs années pour avoir suivi avec attention la plupart des entretiens qu'elle mène, en rapport à des thématiques qui m'importent. Il y a donc, sur le fond, déjà une forme de connivence - unilatérale, cela va de soi. Disons plutôt une perception de connivence [perception, le mot a tout son sens après ce j'en ai dit ces derniers jours].

J'ai donc écouté attentivement la jeune femme, ai pu percevoir en présence ce qui émanait d'elle, sa façon de s'adresser au public, son intonation de voix, les expressions de son visage, son humour, dans une dimension supérieure à ce que je connaissais d'elle antérieurement. Pour tout un tas de raisons, les valeurs qu'elle promeut et défend avec fougue résonnent avec les miennes. Son énergie, sa ténacité, me font vibrer.

Après avoir joint mes chaleureux applaudissements à ceux de la salle lorsque l'oratrice eut terminé, je suis resté un peu sur place, sans bien savoir pourquoi. Immédiatement une file de personnes s'est constituée pour une séance de dédicace. Peu friand de ce genre d'idolatrie, j'ai commencé à picorer dans le buffet qui était servi. J'avais du temps, alors j'ai acheté le livre de la jeune autrice. L'acte était prévu de longue date mais pas mis à exécution jusque-là. J'ai feuilleté l'ouvrage, puis en ai acheté un second pour l'offrir à ma fille. C'est là que je me suis dit que je pourrais lui faire dédicacer, pensant que cela pourrait lui faire plaisir. Oui mais... oserais-je ? M'approcher de la jeune femme admirée, lui parler, en étais-je capable ? Ne me mettrais-je pas à bredouiller quelque chose d'incompréhensible ?

D'où me venait ce trouble ?

Cette jeune femme m'impressionne. Sa façon d'être, sa capacité à maîtriser ses sujets, le fait qu'elle sache mener des entretiens longs avec des personnes dont j'estime la valeur des propos, tout cela la rend à mes yeux "inaccessible". Et là revient un vieux complexe, jamais vraiment disparu : à côté de quelqu'un comme elle, je me sens "insignifiant", "inintéressant". Fade. Parce que je suis trop impressionné pour m'exprimer "librement" (c'est à dire spontanément et "en confiance")

Je me suis mis en bout de la file, "au cas où", sans être sûr de tenir jusqu'au bout. La progression était lente, me laissant le temps de réfléchir à ce qui se passait en moi dans cette situation de désir anxieux (j'étais stressé). Je me suis alors rendu compte que je n'étais pas seulement impressionné. Non, c'est plus complexe que ça : en fait j'aimerais que quelqu'un comme elle s'intéresse à moi. Qu'elle perçoive [comme par magie] en moi tout le potentiel d'intérêt de connivence qui, peut-être, me [nous ?] permettrait de "mieux comprendre le monde", par la mise en commun de nos observations, à partir de nos ressemblances et différences. J'imaginais qu'en quelques phrases échangées elle aurait pu être suffisamment intéressée pour me donner une adresse où lui écrire.

Mouais...

Pur fantasme, je le sais, que je dévoile au prix d'une petite gêne. Si je le fais c'est parce que mon fantasme de "rencontre" m'indique par quoi je suis séduit. Par analogie je fais évidemment le rapprochement avec une autre séduction, sur des bases similaires : des idées originales, une mise en mots, une certaine similarité des centres d'intérêt, de l'humour. Mais aussi une relative notoriété... ainsi qu'un physique plutôt agréable à regarder. Ces deux derniers éléments existent mais, il me semble, viennent parasiter les précédents.

Finalement la brève rencontre espérée n'a pas eu lieu, malgré 30 minutes d'attente, alors que mon tour était tout proche : j'ai du quitter précipitamment la file parce que le dernier train de la soirée ne m'aurait pas attendu. Je n'ai donc pas eu la chance d'échanger quelques phrases avec la jeune femme, de voir son regard rencontrer le mien, mais j'ai bien conscience que j'aurais été enchanté de sentir, durant quelques instants, cette fameuse connivence. Ce fantasme de connivence [qui n'est pas sans lien avec celui de confiance privilégiée ni celui, similaire, de réconciliation].

Ce très bref instant raté m'a notablement frustré. J'ai eu l'impression de manquer un moment important. D'un autre côté il m'aura permis de réfléchir sur ce qui m'anime, tout en me rappelant combien il est rare que je ressente cette sensation de "quelque chose de commun".

Immédiatement, comme une ombre, me vient son corollaire : et si ces perceptions d'une possible connivence (pas forcément réalisable) étaient erronées ? Et si, les rares fois où j'ai brièvement perçu cela sans que ne soient réunies les circonstances permettant d'établir factuellement une complicité, j'avais été dans une illusion ?

[15h50]



* * *


17h45


Si j'esssaie de prendre du recul sur ma pratique diaristique, la persévérance et l'aspect monomaniaque de ma quête de sens pourraient indiquer que mon approche est particulière. Passer autant de temps (en heures et en années) à s'introspecter est-il encore dans le registre de la normalité ? Chercher à décrypter avec autant d'acharnement une situation incomprise fait-il de moi une personne singulière ?

Je ne cherche pas à l'être, mais accepter de l'être pourrait peut-être me rendre plus "acceptable" à mes propres yeux. Accepter le fait que... oui, je suis fait ainsi. Et que cette éventuelle particularité ne fait pas de moi quelqu'un d'anormal.

S'il me faut du temps, beaucoup de temps, infiniment de temps... et bien c'est ainsi. Parce que ma constitution cérébrale fait que j'ai besoin de tout ce temps pour retrouver une paix intérieure. Que j'ai besoin de "comprendre" pour me libérer d'une quête de sens. Peut-être suis-je doté d'une hypersensibilité en quelque domaine relationnel, sans en connaître vraiment les contours. Et chercher à comprendre serait en fait prendre soin de mes besoins fondamentaux. J'ai un besoin [vital] de comprendre le sens de ce qui advient. Surtout si j'en suis partie prenante.

Peut-être ce nécessaire recentrage d'équilibre ne me permet-il pas d'être toujours attentif à ce que ressent ou vit l'autre s'il ne m'en informe pas. J'ai besoin de mots pour comprendre ce que vit l'autre. Sans cela je perçois quelque chose, mais sans parvenir à en trouver le sens. Et cela absorbe ma pensée, lance mon imaginaire en mode exploration : que se passe t-il ? Que pense t-il ou elle ? Dans quel état émotionnel est-il/elle ? Je suppose, j'hypothèse, j'imagine.

Et plus je me sens "proche" de quelqu'un, plus ses silences inexpliqués (ou non-dits) me perturbent, m'inquiètent, m'angoissent. Jusqu'à m'envahir l'esprit. D'où une tendance à fuir les relations dans lequelles je ne me sens pas en confiance. C'est à dire la plupart des relations, tant cette fameuse "confiance" est rare.

Or, d'un autre côté, j'ai besoin d'échanger [de façon approfondie] avec autrui. J'aime beaucoup les conversations stimulantes, que ce soit intellectuellement ou émotionnellement. Je ne me satisfais pas du tout d'échanges superficiels, qui me mettent mal à l'aise, ne me correspondent pas. D'où le fréquent dilemme, lorsque la question de participer à une rencontre se pose : y aller ou pas ? Prendre le risque de m'ennuyer ferme, avec l'impression de perdre mon temps, ou tenter la chance d'avoir des échanges poussés, tels que je les aime ?

Me reviennent à l'esprit ces moments de "vide", qui me laissaient frustré, ou au contraire ces moments denses en réflexion, déclenchant une intense satisfaction, pour ne pas dire une sensation de félicité.




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