Alter et ego...
les autres et moi,
l'autre et moi,
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"Si tu ne comprends pas ton ami en toutes circonstances, jamais tu ne le comprendras"

Khalil Gibran

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Quelques lignes qui furent à l'origine de ce journal :

«Je suis maintenant devenue effrontément désinvolte avec les confidences. Quel contraste, et quel soulagement !
Avant, je croyais qu'en parlant de mes problèmes j'allais dévoiler mes vulnérabilités... montrer mes faiblesses... et oui, je pense même que j'en avais honte. Pourtant... pourtant ! n'est-ce pas justement faire preuve d'une sorte de force que d'être transparent ? Je dirais même que cette transparence me rend plus forte. Je ne camoufle plus, j'expose. Je ne refoule plus, je mets à jour. Je n'enfouis plus, je mets à vif.
C'est devenu ma libération »

"L'extraordinaire liberté
de la désinvolture"
L'Incrédule - 3 octobre 1999











Assumer





Mardi 26 juillet 2016


Écrire quasiment le même texte à quatre mois d'écart
[la hooooonte !!] est un symptôme qu'il m'intéresse d'étudier. Ce bégaiement de la pensée peut signifier au moins deux choses :
- je commence à perdre la boule
[ce qui ne serait pas de bon augure pour le temps qu'il me reste à vivre].
- une question me turlupine et revient en boucle jusqu'à ce que je l'élucide.

Dans le premiers cas il n'y a pas grand chose à faire : la situation risque de s'aggraver et ce journal s'apprête à devenir encore plus répétitif qu'il n'est déjà. Bon, honnêtement je ne crois pas trop à cette hypothèse... même si, effectivement, j'ai bel et bien "oublié" que j'avais déjà écrit quasiment dans les mêmes termes. Mais si j'y reviens malgré moi, c'est peut-être bien que se valide la seconde hypothèse !

En même temps faut pas exagérer : le turlupinage en question reste fort modéré. Je n'y pense pas tous les jours et ça ne m'empêche pas de dormir, loin s'en faut. Mais il y a bien "quelque chose", c'est certain. Ou plusieurs choses combinées, peut-être ?

Une lectrice m'a fait part de son étonnement
[et de sa désapprobation] à me voir aussi  « gourmand » de nouvelles rencontres alors que j'évoque par ailleurs une relation existante. Selon elle je devrais me concentrer sur une seule. Je lui ai répondu que si ladite relation était suffisamment satisfaisante je ne serais pas tenté d'aller voir ailleurs. Mon "insatisfaction" provient assurément de quelques hautes exigences de ma part, mais je suis ainsi fait. Et ça, je l'assume complètement.

"Assumer" ? Dans mon précédent texte j'ai employé ce terme pour dire ma difficulté à endosser l'habit de celui qui accorde une importance préférentielle au physique. Je crois qu'il y a là quelque chose à creuser : pourquoi ai-je tant de mal à déclarer ouvertement ce que tant d'autres - hommes et femmes - expriment sans états d'âme ? Car je ne suis pas le seul à mettre l'apparence (l'attirance) physique au premier plan ! Alors qu'est-ce qui fait que, de ma part, cela m'apparaisse comme "honteux " ? D'où vient ce jugement moral ? J'ai beau chercher, je ne vois pas. Ni dans mon histoire, ni dans mon éducation.
Peut-être cela vient-il simplement d'une grande sensibilité au rejet que, par transposition, je ne voudrais pas faire ressentir à l'autre ? Impensable, donc, de "rejeter" quelqu'un sur son apparence, à laquelle il/elle ne peut rien. Or, je le sais, en m'efforçant de faire abstraction de ce qui m'habite, c'est contre moi-même que j'exerce une violence. C'est une part de moi-même que je rejette. Je ferais mieux d'accepter ce que je suis, m'accorder ce que je désire... et faire confiance à l'autre pour gérer éventuellement sa déception. Au lieu de ça je cherche à protéger l'autre tout en ne lui accordant pas l'entièreté de ce que je suis. Je ne donne que des fragments de moi. Je me divise, je me fractionne.

Tiens... un peu comme les relations fractionnées que je convoite dans la pluralité... Exactement à l'opposé du "tout" que tant d'autres exaltent dans le sentiment amoureux.









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